Le cinéaste iranien accuse « ces gentils Occidentaux qui ont besoin de soigner nos cicatrices avec leurs petits pansements. »
09 May, 2019
Il a réalisé sept films relativement réussis en Iran. Il a co-écrit « La fête du feu » avec Asghar Farhadi. Il a même joué dans « A propos d’Elly ». Mais il est peu connu en dehors de son pays. Nous nous sommes entretenus avec Mani Haghighi lors de son passage à Paris.
Rooh Savar | Photo: Daricheh

Malgré ces études en philosophie à l'Université de McGill, et malgré ce que l'on attend de vous et du cinéma iranien à l'international, vous n’avez pas fait le choix de faire des films intellectuels. Le petit-fils d’Ebrahim Golestan, le géant du cinéma et de la littérature iranienne, Mani Haghighi a tous les atouts pour choisir un parcours typique d’un cinéaste iranien que le monde entier pourrait admirer. Mais il a choisi un autre chemin : les films thriller, policier, même satirique. Pourquoi ce choix ?

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